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idées reçues et erreurs en e-réputation 2/5

D’après l’article  traité par  Dominique Fevre, le 23/01/2013 dans les brèves de marketing.fr, suivant Christophe Asselin (Digimind)

Le suivi de réputation doit rester le domaine de la direction, car

– Les influenceurs seuls ne font (ou défont) pas une réputation ; les crises proviennent aussi d’internautes totalement inconnus. Le net permet de démultiplier une parole (= 1 voix) quelquefois sans aucune mesure avec l’importance du fait cité. « En 2012, une Brésilienne de 13 ans dénonce les installations défaillantes de son école publique sur Facebook. Plus de 170 000 personnes en parlent. La collégienne recueille plus de 178 000 Like. L’établissement scolaire fait parler de lui jusqu’en France… » – La communication digitale n’est pas mature : il est difficile de préjauger les effets-ricochets d’une campagne ; les décisions de correction doivent être rapidement prises Les informations glanées par la Veille doivent être partagées dans un « pilotage » central et avisé, qui, connaissant la stratégie et la vision long terme de l’entreprise, est en capacité de prendre les actions de rectification appropriées.   Idée reçue n°3 : les risques de réputation sont toujours externes à l’entreprise Extrait de l »article cité ci-dessus : « Dans l’e-réputation, il y a trois catégories d’acteurs : les acteurs externes, les intermédiaires (clients, fournisseurs… ) et les acteurs internes (salariés, intérimaires, stagiaires).  » Il ne faut pas croire que, seules, les personnes extérieures à l’entreprise ont un impact sur l’e-réputation « , précise Christophe Asselin. Il faut toujours se demander si un outil exclusivement interne est susceptible de partir en dehors de l’entreprise.  » A témoin, le buzz généré par deux vidéos (une femme déguisée en panthère fouettant un médecin) projetées lors d’une formation de visiteurs médicaux du groupe pharmaceutique Lilly, puis postées sur YouTube » Rendre les salariés d’une entreprise vigilants sur les conséquences de leurs actions sur le web permet de réduire le risque de réputation de l’entreprise. Conscients de ces nouveaux besoins, les organismes de formation remboursent de mieux en mieux les formations d’initiation au web et les conséquences des actions web.

Associer toutes les parties prenantes internes de l’entreprise à sa démarche de réputation est une stratégie gagnante pour la direction

 Idée reçue n°4 : l’e-réputation est affaire du marketing web

S’il est vrai que les actions du web conditionnent grandement la réputation d’une entreprise (spécialement les TPE, qui n’ont souvent peu (ou pas) de budget de communication ), les interdépendances entre le web 2.0 et la « vraie vie » existent ! Et heureusement ! On ne peut rendre blanc une réputation entachée dans la réalité (et vice-versa) ; d’autre part, il faut faire attention aux messages contradictoires  et équivoques : la stratégie de communication doit être pensée, mesurée et décidée AVANT d’être appliquée…

L’image numérique donnée doit être cohérente avec la réalité vécue de l’entreprise, ses valeurs, sa vision…

idées reçues et erreurs en e-réputation 1/5

D’après l’article  traité par  Dominique Fevre, le 23/01/2013 dans les brèves de marketing.fr, suivant Christophe Asselin (Digimind)

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager cette réflexion sur l’e-réputation ;

Nous, consommateurs moyens d’internet et de réseaux sociaux, mélangeons allégrement capacité à agir sur sa net-réputation, avec la faculté à avoir des profils sociaux ou la création de profil numérique…. En effet, il est difficile de démêler les influences dans l’écheveau du net, tant il est vrai que toutes les étapes de la communication -de la création du profil internet à sa valorisation (marketing et entretien) avec le contrôle de sa réputation (veille et contrôle des objectifs)- influencent sa e-réputation (résultat de notre communication)

La 1ère idée reçue est qu’il suffit de créer un site internet (à moindres frais) pour exister valablement sur le net. Pour les entreprises en panne de communication, monnayer cette prestation à bas coûts (immédiats !) est « monnaie » courante… sans intégrer cette prestation dans la stratégie de communication :

Quelle sont les valeurs de l’entreprise ? Quel est son message ? Quelle est sa différence ? Quelle est sa valeur ajoutée ? Puis quels sont ses objectifs ? Long terme, moyen, court terme ?

Du diagnostic stratégique découlera la stratégie de communication APRES avoir positionné sa stratégie globale : cela demande peut être d’investir un peu de temps … et d’argent mais que de temps et d’argent économisés au final !

L’e-réputation d’une entreprise (ou d’un particulier) est bien la conséquence d’une stratégie appliquée, avec analyse de risques, suivi d’image numérique (veille)… qui est décidée, pilotée, suivie au plus haut niveau par ses dirigeants

Le suivi de réputation doit rester le domaine de la direction

L’ESS appuyée par une politique gouvernementale en 2013

Lors de la remise des prix du concours du Conseil Général de l’Aude ce 28/01/2023, Benoît Hamon, ministre de l’Economie

Sociale et Solidaire ESS, a été un peu plus disert sur les objectifs du gouvernement concernant ce secteur.

stratégie d'avenir pour les TPE PME

En effet, l’état compte bien s’appuyer sur cette économie pour dynamiser la création d’emplois et inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année. Le ministre ESS a donc édicté quelques mesures en faveur de l’ESS, qui devraient voir le jour cette année :

– Aide spécifique au développement des SCOP, SCIC…

– Elligibilité des entreprises ESS et appui du financement auprès de la nouvelle Banque d’Investissement

– Reconnaissance à part entière et valorisation de ce pan de l’économie qui représente 10% de l’activité en France

Il a rappelé les emplois d’avenir (utilisables par les Collectivités, associations…) déjà en cours

Le gouvernement et François Hollande croient à la diversité de l’économie pour relancer les échanges économiques et surtout développer des activités locales, non dé-localisables.

Mais qu’entend-on par entreprises de l’ESS ? 

Réputation d’entreprise : la veille est indispensable

Le nouvel enjeu de réputation pour les entreprises

De l’article paru  dans le Cercle.lesEchos le 22/01/2013, résumé et analyse.

C’était plus simple avant !

« Autrefois, il fallait que les grandes entreprises préservent à tout prix leur réputation : elles déployaient des efforts significatifs en terme d’événementiels, de relations presse, de lobbying… Elles choyaient leur actionnariat et les politiques. »

« Toutes les entreprises sont désormais confrontées à un enjeu d’un nouveau genre : préserver sa réputation sur les réseaux sociaux. Avec plus ou moins de réussite »

Le constat de conscience : 

Une monnaie locale citoyenne sur Narbonne ?

Monnaie locale citoyenne : kesaco ?

La collaboration dans le NumiRiS Cloud Narbonne

Ben oui, il y a encore 1 mois, cette notion m »était totalement étrangère. Je connaissais l’existence du SEL (échange entre particuliers)  mais point d’autre système alternatif de monnaie. La conférence d’information animée par Philippe Derruder sur Narbonne m’a permis  de clarifier la notion de

monnaie locale citoyenne:

Quelle surprise d’apprendre que :

  • 93% des monnaies conventionnelles ne servent pas dans l’économie locale mais nourrissent la spéculation !
  • Des monnaies locales citoyennes existent déjà depuis longtemps ailleurs (en Autriche depuis la crise de 1929, cette initiative a sauvé un village  et redonné l’emploi aux habitants, dans un monde dévasté )
  • Plus de 2500 systèmes de monnaie complémentaire sont utilisés dans le monde avec succès
  • En France, des monnaies locales fonctionnent (l’Abeille de Villeneuve Sur Lot -82, l’Occitan à Pézénas -34…) et d’autres sont en construction y compris dans notre département de l’Aude : Castelnaudary, Carcassonne…

A la différence des monnaies type SEL, la monnaie locale citoyenne intéresse TOUS les acteurs d’un territoire : collectivités, entreprises, particuliers… (tous ces acteurs sont  consommateurs)

Quels avantages ? 

e-réputation : qui est concerné ?

Quiconque est concerné par son e-réputation

  1. Personnes sans activité sur internet, pensant n’y avoir aucune existence (exemple : chercheurs d’emploi, ayant rôle associatif) qui la subissent (les internautes peuvent en parler et ils n’ont aucune influence)
  2. Personnes internautes: leur activité influe sur plusieurs identités numériques (= IN) :
    • IN personnelle, qui peut se retrouver incohérente
    • IN de l’entreprise dans laquelle elles travaillent
    • IN des associations, entreprises, collectivités sur lesquelles elles émettent des e-opinions (par commentaires, références-liens…)
    • IN d’autres personnes qui influent eux-mêmes sur l’IN de leur entreprise ou celles d’autres collectifs (voir ci-dessus
  3. Professions libérales, auto-entrepreneurs, TPE : n’utilisant pas souvent le canal internet, ces groupes, quelquefois non conscients des influences et n’en maîtrisant pas les canaux, subissent souvent leur e-réputation (1 e-opinion = 1 voix).
  4. Associations et PME : plus conscientes de l’influence générée par les leaders d’opinion, ces groupes commencent à s’organiser pour maîtriser leur e-communication et maîtriser leur IN.
  5. Collectivités et grands groupes : leurs actions et décisions, relayées par leur e-communication, influencent directement leur IN, modulées par les e-opinions externes. Conscientes de l’influence des e-opinions, elles investissent dans leur e-communication souvent en interne (embauche de Community Managers) pour contrôler et développer leur IN.

Ces différents groupes peuvent être conscients ou pas des dangers et des opportunités de leur e-réputation.

Pourquoi est-il important d’avoir une stratégie de communication ?

e-réputation en zoom à Narbonne

Non ! Les stratégies ne sont pas réservées aux multinationales !

Beaucoup de chefs d’entreprise TPE PME peinent à utiliser le terme de stratégie, n’en retenant que l’origine militaire, et pensant qu’une petite entreprise n’a pas les mêmes besoins qu’une grande ;
Et pourtant ! L’analyse d’un marché et l’anticipation de son évolution deviennent obligatoires pour développer une activité même locale (internet a aussi apporté la mondialisation des services et la facilité de se pourvoir à l’autre bout de la planète…avec les mêmes investissements).
Que l’entreprise comporte des salariés ou pas ne change rien à l’affaire, il convient aussi de clarifier les objectifs, la vision, la culture, les ressources de l’entreprise. Choisir sa stratégie de développement  en fonction de ces paramètres assure un plan d’actions cohérent, pouvant être suivi et ajusté.
La stratégie conditionne les actions et intervient à tous les niveaux : stratégique, tactique, opérationnel.

La crise rend incontournable la stratégie

La crise oblige à la performance, en ce sens elle permet de recourir aux fondamentaux :
  1. Stratégie : se poser les bonnes questions :
    1. Quel est mon métier ? Quelle est ma culture ? Qu’est ce que je veux transmettre ?
    2. Sur quel marché j’évolue ? Quel et le positionnement de mon entreprise ?
    3. Quel est le devenir de ce marché ?
    4. Puis-je continuer à y exister sur ce marché (et comment) ou bien dois-je repenser mon positionnement ?
    5. Quelles sont mes ressources ?
    6. Quelle option je choisis pour développer mon entreprise ?
  2. Communication : définir les objectifs, les personnes, le temps, le budget :
    1. Quel est mon objectif ? (développer la notoriété, augmenter mes ventes, asseoir mes marges…), quelle durée pour l’obtenir ?
    2. A qui vais-je m’adresser (quelles cibles) ?
    3. Quel supports de communication vais-je utiliser ? A quel moment les mettre en oeuvre ?
    4. Qui est responsable de ce plan d’actions, de son suivi, de ses résultats ?

Stratégie de communication ?

Un bon produit suffit-il encore pour générer du chiffre d’affaires et des marges, à l’heure de la mondialisation d’internet ? L’on sait que produire un bon produit est une chose, le faire savoir en est une autre. Ceci était vrai avant le web, cela devient triplement vrai après. Beaucoup de responsables de TPE refusent de prendre en compte la nouvelle donnée web et l’impérieuse obligation de communication qui en a découlé.
Communiquer sur le web permet de :
  1. Bâtir son image numérique qui n’est plus subie mais décidée suivant sa stratégie
  2. Établir des liaisons avec ses fournisseurs, clients, prospects…
  3. Construire un réseau d’influence qui détermine aussi l’image de l’entreprise dans sa « vraie vie« 

Travailler son image numérique est devenu obligatoire…et accessible ! 

TPE PME : être présent sur le web est devenu une obligation

Les recherches sont faciles et accessibles sur le web

Internet permet d’archiver, de mémoriser et de retrouver des Kmilli….ards d’informations : il suffit de solliciter un moteur de recherche pour faire remonter des informations publiées aujourd’hui, hier… ou 5 ans auparavant ! A tel point qu’internet monopolise 99% des recherches de noms (avec le moteur de recherche Google qui représente 75% des demandes)

Quand on recherche un produit, une entreprise ou un nom de dirigeant, on demande principalement à Google de rechercher l’information. Or le moteur de recherche ne peut retrouver QUE ce qui est publié sur internet. Nous vivons actuellement une suprématie d’internet dans la transmission et la recherche d’information.

Les internautes s’attendent à trouver les informations sur la TPE PME quand ils la recherchent.

Toute entreprise, collectivité, personne publique doit avoir un profil internet.

C’est la faute au web 2.0 !

Le web 2.0 permet de se connecter librement entre internautes, sans passer par un modérateur. Les informations échangées librement sans modération (c’est la liberté du web) ni vérification peuvent être vraies… ou fausses (c’est le travers du web).

Pour répondre à cette demande (de libre échange), les réseaux sociaux se sont créés (FaceBook en 2006), avec une croissance de trafic exponentielle : les connexions par les réseaux sociaux supplantent désormais les échanges par mails ! (Les grands groupes s’adressant aux particuliers  (marques de vêtements,  alimentaire…) ont bien compris l’enjeu de ces réseaux et investissent massivement dans ce nouvel outil de communication.)

Une TPE ou PME qui n’est pas présente sur le web peut avoir un profil internet qui sera développé « à l’insu de son plein gré » , profil façonné par les échanges entre internautes sur les réseaux sociaux, forums…

Une TPE, PME, collectivité, personne publique… a tout intérêt a façonner elle-même son image numérique.

Par conséquence, elle soigne sa e-réputation.

 

 

 

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