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E-réputation à l’IN’ESS Narbonne

E-réputation à Narbonne ?

Avec Energies Alternatives, NumiRiS Formation participera à l’expo découverte le jeudi 5 février 2015, dans les locaux de IN’ESS, 30 avenue Pompidor à Narbonne.

De 10h à 16h,  Christine Dauzats aura l’occasion d’échanger avec les autres entrepreneurs salariés, concernant ses offres d’accompagnement et de formation spécialisée en e-réputation et veille.Energies Alternatives - Expo découverte 5-02-2015

NumiRiS Formation sera aussi à disposition du public pour répondre aux nombreuses questions sur les risques mais aussi les opportunités du web 2.0 … devenant web 3.0. Venez tester votre e-réputation avec un diagnostic gratuit !

Découvrir le statut de l’entrepreneur salarié

Cette exposition découverte permet de répondre aux interrogations de ceux qui veulent créer une activité… mais veulent se faire un idée !

Vous souhaitez créer votre emploi et avez une idée ? Venez à la rencontre des entrepreneurs salariés de la coopérative d’activité Energies Alternatives Méditerranée, qui se feront un plaisir de répondre à vos questions.

Idées reçues et erreurs en e-réputation 3/5

D’après l’article  traité par  Dominique Fevre dans les brèves de marketing.fr, suivant Christophe Asselin (Digimind)

Suite des chapitres : 1/5 et 2/5  sur les erreurs que nous pouvons commettre dans notre stratégie d’e-réputation :

Penser le droit peut remplacer le dialogue avec les internautes (erreur 5)

Nous avons changé de siècle, et de communication. Celle-ci est maintenant inter-active ; les internautes demandent d’entretenir une relation à la marque personnalisée  : écoute réelle des messages, réponse rapide et personnelle, lien de convivialité sans familiarité, partage des savoirs… Autant d’attitudes qui se déclinent dans l’e-marketing pour répondre aux besoins (exprimés ou non) des internautes et les nouveaux métiers issus du web 2.0, tels que les community managers. Un mauvais buzz est souvent le signe d’une absence de dialogue, pour des PME qui n’ont plus la flexibilité des TPE, et restent prisonnières d’une gouvernance verticale, sans remettre en cause cet ordonnancement ancien.

Le dialogue fait partie des règles à minima du savoir-vivre web 2.0. Les internautes sanctionnent directement ceux qui ne respectent pas cette règle. Le droit reste un recours à la violation des devoirs, quand le dialogue a échoué.

Exemple cité par Christophe Asselin « C’est ainsi que l’intervention des services juridiques du Figaro auprès d’une institutrice auteur d’un blog nommé  » La classe de Mme Figaro  » a fait du bruit dans la presse, et fait connaître un blog enfoui dans les méandres du Net auprès d’une communauté d’instituteurs. »

Penser que Twitter ou Facebook sont les seules canaux de dialogue (erreur 6)

« Si Facebook et Twitter affichent une forte audience, ils ne sont pas les seuls médias sociaux, notamment en France. Même si les forums et les blogs sont de  » vieux  » formats, ils ont, eux aussi, une forte audience. Certains forums fonctionnent très très bien en France. Doctissimo, par exemple, est tout de même le 10eme Forum au monde, avec près d’1, 8 million de membres (1) « , ajoute Christophe Asselin ». Son conseil ? Surveiller un large scope de sites et de formats. »

Un blog, un forum présentera beaucoup plus d’informations quand il faudra examiner le résultat d’une campagne,le ressenti d’une communication de marque… et permettra de connaître plus précisément les influençeurs : les forums et blogs spécialisés sur les thématiques qui intéressent l’entreprise font aussi partie du panel de l’e-veille.

La mise en place d’un dialogue et d’une veille internet permettent de lifter sa e-réputation.

idées reçues et erreurs en e-réputation 2/5

D’après l’article  traité par  Dominique Fevre, le 23/01/2013 dans les brèves de marketing.fr, suivant Christophe Asselin (Digimind)

Le suivi de réputation doit rester le domaine de la direction, car

– Les influenceurs seuls ne font (ou défont) pas une réputation ; les crises proviennent aussi d’internautes totalement inconnus. Le net permet de démultiplier une parole (= 1 voix) quelquefois sans aucune mesure avec l’importance du fait cité. « En 2012, une Brésilienne de 13 ans dénonce les installations défaillantes de son école publique sur Facebook. Plus de 170 000 personnes en parlent. La collégienne recueille plus de 178 000 Like. L’établissement scolaire fait parler de lui jusqu’en France… » – La communication digitale n’est pas mature : il est difficile de préjauger les effets-ricochets d’une campagne ; les décisions de correction doivent être rapidement prises Les informations glanées par la Veille doivent être partagées dans un « pilotage » central et avisé, qui, connaissant la stratégie et la vision long terme de l’entreprise, est en capacité de prendre les actions de rectification appropriées.   Idée reçue n°3 : les risques de réputation sont toujours externes à l’entreprise Extrait de l »article cité ci-dessus : « Dans l’e-réputation, il y a trois catégories d’acteurs : les acteurs externes, les intermédiaires (clients, fournisseurs… ) et les acteurs internes (salariés, intérimaires, stagiaires).  » Il ne faut pas croire que, seules, les personnes extérieures à l’entreprise ont un impact sur l’e-réputation « , précise Christophe Asselin. Il faut toujours se demander si un outil exclusivement interne est susceptible de partir en dehors de l’entreprise.  » A témoin, le buzz généré par deux vidéos (une femme déguisée en panthère fouettant un médecin) projetées lors d’une formation de visiteurs médicaux du groupe pharmaceutique Lilly, puis postées sur YouTube » Rendre les salariés d’une entreprise vigilants sur les conséquences de leurs actions sur le web permet de réduire le risque de réputation de l’entreprise. Conscients de ces nouveaux besoins, les organismes de formation remboursent de mieux en mieux les formations d’initiation au web et les conséquences des actions web.

Associer toutes les parties prenantes internes de l’entreprise à sa démarche de réputation est une stratégie gagnante pour la direction

 Idée reçue n°4 : l’e-réputation est affaire du marketing web

S’il est vrai que les actions du web conditionnent grandement la réputation d’une entreprise (spécialement les TPE, qui n’ont souvent peu (ou pas) de budget de communication ), les interdépendances entre le web 2.0 et la « vraie vie » existent ! Et heureusement ! On ne peut rendre blanc une réputation entachée dans la réalité (et vice-versa) ; d’autre part, il faut faire attention aux messages contradictoires  et équivoques : la stratégie de communication doit être pensée, mesurée et décidée AVANT d’être appliquée…

L’image numérique donnée doit être cohérente avec la réalité vécue de l’entreprise, ses valeurs, sa vision…

idées reçues et erreurs en e-réputation 1/5

D’après l’article  traité par  Dominique Fevre, le 23/01/2013 dans les brèves de marketing.fr, suivant Christophe Asselin (Digimind)

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager cette réflexion sur l’e-réputation ;

Nous, consommateurs moyens d’internet et de réseaux sociaux, mélangeons allégrement capacité à agir sur sa net-réputation, avec la faculté à avoir des profils sociaux ou la création de profil numérique…. En effet, il est difficile de démêler les influences dans l’écheveau du net, tant il est vrai que toutes les étapes de la communication -de la création du profil internet à sa valorisation (marketing et entretien) avec le contrôle de sa réputation (veille et contrôle des objectifs)- influencent sa e-réputation (résultat de notre communication)

La 1ère idée reçue est qu’il suffit de créer un site internet (à moindres frais) pour exister valablement sur le net. Pour les entreprises en panne de communication, monnayer cette prestation à bas coûts (immédiats !) est « monnaie » courante… sans intégrer cette prestation dans la stratégie de communication :

Quelle sont les valeurs de l’entreprise ? Quel est son message ? Quelle est sa différence ? Quelle est sa valeur ajoutée ? Puis quels sont ses objectifs ? Long terme, moyen, court terme ?

Du diagnostic stratégique découlera la stratégie de communication APRES avoir positionné sa stratégie globale : cela demande peut être d’investir un peu de temps … et d’argent mais que de temps et d’argent économisés au final !

L’e-réputation d’une entreprise (ou d’un particulier) est bien la conséquence d’une stratégie appliquée, avec analyse de risques, suivi d’image numérique (veille)… qui est décidée, pilotée, suivie au plus haut niveau par ses dirigeants

Le suivi de réputation doit rester le domaine de la direction

Réputation d’entreprise : la veille est indispensable

Le nouvel enjeu de réputation pour les entreprises

De l’article paru  dans le Cercle.lesEchos le 22/01/2013, résumé et analyse.

C’était plus simple avant !

« Autrefois, il fallait que les grandes entreprises préservent à tout prix leur réputation : elles déployaient des efforts significatifs en terme d’événementiels, de relations presse, de lobbying… Elles choyaient leur actionnariat et les politiques. »

« Toutes les entreprises sont désormais confrontées à un enjeu d’un nouveau genre : préserver sa réputation sur les réseaux sociaux. Avec plus ou moins de réussite »

Le constat de conscience : 

e-réputation : qui est concerné ?

Quiconque est concerné par son e-réputation

  1. Personnes sans activité sur internet, pensant n’y avoir aucune existence (exemple : chercheurs d’emploi, ayant rôle associatif) qui la subissent (les internautes peuvent en parler et ils n’ont aucune influence)
  2. Personnes internautes: leur activité influe sur plusieurs identités numériques (= IN) :
    • IN personnelle, qui peut se retrouver incohérente
    • IN de l’entreprise dans laquelle elles travaillent
    • IN des associations, entreprises, collectivités sur lesquelles elles émettent des e-opinions (par commentaires, références-liens…)
    • IN d’autres personnes qui influent eux-mêmes sur l’IN de leur entreprise ou celles d’autres collectifs (voir ci-dessus
  3. Professions libérales, auto-entrepreneurs, TPE : n’utilisant pas souvent le canal internet, ces groupes, quelquefois non conscients des influences et n’en maîtrisant pas les canaux, subissent souvent leur e-réputation (1 e-opinion = 1 voix).
  4. Associations et PME : plus conscientes de l’influence générée par les leaders d’opinion, ces groupes commencent à s’organiser pour maîtriser leur e-communication et maîtriser leur IN.
  5. Collectivités et grands groupes : leurs actions et décisions, relayées par leur e-communication, influencent directement leur IN, modulées par les e-opinions externes. Conscientes de l’influence des e-opinions, elles investissent dans leur e-communication souvent en interne (embauche de Community Managers) pour contrôler et développer leur IN.

Ces différents groupes peuvent être conscients ou pas des dangers et des opportunités de leur e-réputation.

TPE PME : être présent sur le web est devenu une obligation

Les recherches sont faciles et accessibles sur le web

Internet permet d’archiver, de mémoriser et de retrouver des Kmilli….ards d’informations : il suffit de solliciter un moteur de recherche pour faire remonter des informations publiées aujourd’hui, hier… ou 5 ans auparavant ! A tel point qu’internet monopolise 99% des recherches de noms (avec le moteur de recherche Google qui représente 75% des demandes)

Quand on recherche un produit, une entreprise ou un nom de dirigeant, on demande principalement à Google de rechercher l’information. Or le moteur de recherche ne peut retrouver QUE ce qui est publié sur internet. Nous vivons actuellement une suprématie d’internet dans la transmission et la recherche d’information.

Les internautes s’attendent à trouver les informations sur la TPE PME quand ils la recherchent.

Toute entreprise, collectivité, personne publique doit avoir un profil internet.

C’est la faute au web 2.0 !

Le web 2.0 permet de se connecter librement entre internautes, sans passer par un modérateur. Les informations échangées librement sans modération (c’est la liberté du web) ni vérification peuvent être vraies… ou fausses (c’est le travers du web).

Pour répondre à cette demande (de libre échange), les réseaux sociaux se sont créés (FaceBook en 2006), avec une croissance de trafic exponentielle : les connexions par les réseaux sociaux supplantent désormais les échanges par mails ! (Les grands groupes s’adressant aux particuliers  (marques de vêtements,  alimentaire…) ont bien compris l’enjeu de ces réseaux et investissent massivement dans ce nouvel outil de communication.)

Une TPE ou PME qui n’est pas présente sur le web peut avoir un profil internet qui sera développé « à l’insu de son plein gré » , profil façonné par les échanges entre internautes sur les réseaux sociaux, forums…

Une TPE, PME, collectivité, personne publique… a tout intérêt a façonner elle-même son image numérique.

Par conséquence, elle soigne sa e-réputation.

 

 

 

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