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Réputation d’entreprise : la veille est indispensable

Le nouvel enjeu de réputation pour les entreprises

De l’article paru  dans le Cercle.lesEchos le 22/01/2013, résumé et analyse.

C’était plus simple avant !

« Autrefois, il fallait que les grandes entreprises préservent à tout prix leur réputation : elles déployaient des efforts significatifs en terme d’événementiels, de relations presse, de lobbying… Elles choyaient leur actionnariat et les politiques. »

« Toutes les entreprises sont désormais confrontées à un enjeu d’un nouveau genre : préserver sa réputation sur les réseaux sociaux. Avec plus ou moins de réussite »

Le constat de conscience : 

Une monnaie locale citoyenne sur Narbonne ?

Monnaie locale citoyenne : kesaco ?

La collaboration dans le NumiRiS Cloud Narbonne

Ben oui, il y a encore 1 mois, cette notion m »était totalement étrangère. Je connaissais l’existence du SEL (échange entre particuliers)  mais point d’autre système alternatif de monnaie. La conférence d’information animée par Philippe Derruder sur Narbonne m’a permis  de clarifier la notion de

monnaie locale citoyenne:

Quelle surprise d’apprendre que :

  • 93% des monnaies conventionnelles ne servent pas dans l’économie locale mais nourrissent la spéculation !
  • Des monnaies locales citoyennes existent déjà depuis longtemps ailleurs (en Autriche depuis la crise de 1929, cette initiative a sauvé un village  et redonné l’emploi aux habitants, dans un monde dévasté )
  • Plus de 2500 systèmes de monnaie complémentaire sont utilisés dans le monde avec succès
  • En France, des monnaies locales fonctionnent (l’Abeille de Villeneuve Sur Lot -82, l’Occitan à Pézénas -34…) et d’autres sont en construction y compris dans notre département de l’Aude : Castelnaudary, Carcassonne…

A la différence des monnaies type SEL, la monnaie locale citoyenne intéresse TOUS les acteurs d’un territoire : collectivités, entreprises, particuliers… (tous ces acteurs sont  consommateurs)

Quels avantages ? 

e-réputation : qui est concerné ?

Quiconque est concerné par son e-réputation

  1. Personnes sans activité sur internet, pensant n’y avoir aucune existence (exemple : chercheurs d’emploi, ayant rôle associatif) qui la subissent (les internautes peuvent en parler et ils n’ont aucune influence)
  2. Personnes internautes: leur activité influe sur plusieurs identités numériques (= IN) :
    • IN personnelle, qui peut se retrouver incohérente
    • IN de l’entreprise dans laquelle elles travaillent
    • IN des associations, entreprises, collectivités sur lesquelles elles émettent des e-opinions (par commentaires, références-liens…)
    • IN d’autres personnes qui influent eux-mêmes sur l’IN de leur entreprise ou celles d’autres collectifs (voir ci-dessus
  3. Professions libérales, auto-entrepreneurs, TPE : n’utilisant pas souvent le canal internet, ces groupes, quelquefois non conscients des influences et n’en maîtrisant pas les canaux, subissent souvent leur e-réputation (1 e-opinion = 1 voix).
  4. Associations et PME : plus conscientes de l’influence générée par les leaders d’opinion, ces groupes commencent à s’organiser pour maîtriser leur e-communication et maîtriser leur IN.
  5. Collectivités et grands groupes : leurs actions et décisions, relayées par leur e-communication, influencent directement leur IN, modulées par les e-opinions externes. Conscientes de l’influence des e-opinions, elles investissent dans leur e-communication souvent en interne (embauche de Community Managers) pour contrôler et développer leur IN.

Ces différents groupes peuvent être conscients ou pas des dangers et des opportunités de leur e-réputation.

TPE PME : être présent sur le web est devenu une obligation

Les recherches sont faciles et accessibles sur le web

Internet permet d’archiver, de mémoriser et de retrouver des Kmilli….ards d’informations : il suffit de solliciter un moteur de recherche pour faire remonter des informations publiées aujourd’hui, hier… ou 5 ans auparavant ! A tel point qu’internet monopolise 99% des recherches de noms (avec le moteur de recherche Google qui représente 75% des demandes)

Quand on recherche un produit, une entreprise ou un nom de dirigeant, on demande principalement à Google de rechercher l’information. Or le moteur de recherche ne peut retrouver QUE ce qui est publié sur internet. Nous vivons actuellement une suprématie d’internet dans la transmission et la recherche d’information.

Les internautes s’attendent à trouver les informations sur la TPE PME quand ils la recherchent.

Toute entreprise, collectivité, personne publique doit avoir un profil internet.

C’est la faute au web 2.0 !

Le web 2.0 permet de se connecter librement entre internautes, sans passer par un modérateur. Les informations échangées librement sans modération (c’est la liberté du web) ni vérification peuvent être vraies… ou fausses (c’est le travers du web).

Pour répondre à cette demande (de libre échange), les réseaux sociaux se sont créés (FaceBook en 2006), avec une croissance de trafic exponentielle : les connexions par les réseaux sociaux supplantent désormais les échanges par mails ! (Les grands groupes s’adressant aux particuliers  (marques de vêtements,  alimentaire…) ont bien compris l’enjeu de ces réseaux et investissent massivement dans ce nouvel outil de communication.)

Une TPE ou PME qui n’est pas présente sur le web peut avoir un profil internet qui sera développé « à l’insu de son plein gré » , profil façonné par les échanges entre internautes sur les réseaux sociaux, forums…

Une TPE, PME, collectivité, personne publique… a tout intérêt a façonner elle-même son image numérique.

Par conséquence, elle soigne sa e-réputation.

 

 

 

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