E-Réputation, veille d'Image, Stratégies : 3 actions pour 3 raisons

Pour ne pas subir sa réputation mais la conditionner : la réputation globale se constitue désormais majoritairement par le web. Pourquoi s'en préoccuper et comment influencer sa réputation alors qu'en TPE (98% des entreprises en Languedoc Roussillon), le temps et les moyens sont toujours comptés ? Bienvenue sur Numiris.info !

Votre image est-elle cohérente ?

Inactif sur le web, vous pensez ne pas avoir d’image numérique ? Votre e-réputation se développe sans vous mais au sujet de vous Lire la suite »

Soyez acteurs de votre réputation !

Pourquoi et comment l’e-réputation conditionne 70% de la réputation ? >>> L’obligation d’agir Lire la suite »

Votre @IN vous le rendra !

Développez et contrôlez votre identité numérique avec notre Formation @IN Lire la suite »

La veille comme base d’analyse stratégique

Notre société évolue, vite ! Veillons pour anticiper les changements Lire la suite »

Stratégie collaborative pour la TPE PME ?

Faut-il utiliser stratégiquement l’atout web ? Lire la suite »

Et demain quelles e-volutions ?

Connaître les re-volutions sociétales pour prévoir les stratégies de demain Lire la suite »

 

Mon « travail bon »

Résumé et Extraits  d'un article de  Willy Braun "Délégué Général France Digitale. Co-fondateur Brocooli. Internet Marketing 2013 " dont le réflexions ont été inspirées par  le n° de novembre "Sciences Humaines"

« Pour­quoi travaille-t-on ?

“Pour­quoi travaille-t-on ?”, “qu’est-ce qu’un tra­vail bon ?”, ces deux ques­tions se nour­rissent d’une base com­mune. Et, sur­tout, nous donnent de pré­cieuses indi­ca­tions pour nos vies…

Avant de répondre, pen­chons-nous un tout petit peu sur notre rap­port au tra­vail. L’article cen­tral du numéro de Sciences Humaines  pro­pose 3 réponses à la ques­tion “pour­quoi travaille-t-on ?” :

(1) gagner sa vie,

– (2) exister socialement et ren­con­trer des gens,

– (3) accomplir des actions qui nous intéressent.

L’auteur indique que ces 3 moteurs, qui nous poussent à travailler  peuvent aussi être les causes de notre envie d’arrêter »

 

Quel moteur prédomine pour vous ?      

Une monnaie locale citoyenne sur Narbonne ?

Monnaie locale citoyenne : kesaco ?

La collaboration dans le NumiRiS Cloud Narbonne

Ben oui, il y a encore 1 mois, cette notion m »était totalement étrangère. Je connaissais l’existence du SEL (échange entre particuliers)  mais point d’autre système alternatif de monnaie. La conférence d’information animée par Philippe Derruder sur Narbonne m’a permis  de clarifier la notion de

monnaie locale citoyenne:

Quelle surprise d’apprendre que :

  • 93% des monnaies conventionnelles ne servent pas dans l’économie locale mais nourrissent la spéculation !
  • Des monnaies locales citoyennes existent déjà depuis longtemps ailleurs (en Autriche depuis la crise de 1929, cette initiative a sauvé un village  et redonné l’emploi aux habitants, dans un monde dévasté )
  • Plus de 2500 systèmes de monnaie complémentaire sont utilisés dans le monde avec succès
  • En France, des monnaies locales fonctionnent (l’Abeille de Villeneuve Sur Lot -82, l’Occitan à Pézénas -34…) et d’autres sont en construction y compris dans notre département de l’Aude : Castelnaudary, Carcassonne…

A la différence des monnaies type SEL, la monnaie locale citoyenne intéresse TOUS les acteurs d’un territoire : collectivités, entreprises, particuliers… (tous ces acteurs sont  consommateurs)

Quels avantages ? 

e-réputation : qui est concerné ?

Quiconque est concerné par son e-réputation

  1. Personnes sans activité sur internet, pensant n’y avoir aucune existence (exemple : chercheurs d’emploi, ayant rôle associatif) qui la subissent (les internautes peuvent en parler et ils n’ont aucune influence)
  2. Personnes internautes: leur activité influe sur plusieurs identités numériques (= IN) :
    • IN personnelle, qui peut se retrouver incohérente
    • IN de l’entreprise dans laquelle elles travaillent
    • IN des associations, entreprises, collectivités sur lesquelles elles émettent des e-opinions (par commentaires, références-liens…)
    • IN d’autres personnes qui influent eux-mêmes sur l’IN de leur entreprise ou celles d’autres collectifs (voir ci-dessus
  3. Professions libérales, auto-entrepreneurs, TPE : n’utilisant pas souvent le canal internet, ces groupes, quelquefois non conscients des influences et n’en maîtrisant pas les canaux, subissent souvent leur e-réputation (1 e-opinion = 1 voix).
  4. Associations et PME : plus conscientes de l’influence générée par les leaders d’opinion, ces groupes commencent à s’organiser pour maîtriser leur e-communication et maîtriser leur IN.
  5. Collectivités et grands groupes : leurs actions et décisions, relayées par leur e-communication, influencent directement leur IN, modulées par les e-opinions externes. Conscientes de l’influence des e-opinions, elles investissent dans leur e-communication souvent en interne (embauche de Community Managers) pour contrôler et développer leur IN.

Ces différents groupes peuvent être conscients ou pas des dangers et des opportunités de leur e-réputation.

Pourquoi est-il important d’avoir une stratégie de communication ?

e-réputation en zoom à Narbonne

Non ! Les stratégies ne sont pas réservées aux multinationales !

Beaucoup de chefs d’entreprise TPE PME peinent à utiliser le terme de stratégie, n’en retenant que l’origine militaire, et pensant qu’une petite entreprise n’a pas les mêmes besoins qu’une grande ;
Et pourtant ! L’analyse d’un marché et l’anticipation de son évolution deviennent obligatoires pour développer une activité même locale (internet a aussi apporté la mondialisation des services et la facilité de se pourvoir à l’autre bout de la planète…avec les mêmes investissements).
Que l’entreprise comporte des salariés ou pas ne change rien à l’affaire, il convient aussi de clarifier les objectifs, la vision, la culture, les ressources de l’entreprise. Choisir sa stratégie de développement  en fonction de ces paramètres assure un plan d’actions cohérent, pouvant être suivi et ajusté.
La stratégie conditionne les actions et intervient à tous les niveaux : stratégique, tactique, opérationnel.

La crise rend incontournable la stratégie

La crise oblige à la performance, en ce sens elle permet de recourir aux fondamentaux :
  1. Stratégie : se poser les bonnes questions :
    1. Quel est mon métier ? Quelle est ma culture ? Qu’est ce que je veux transmettre ?
    2. Sur quel marché j’évolue ? Quel et le positionnement de mon entreprise ?
    3. Quel est le devenir de ce marché ?
    4. Puis-je continuer à y exister sur ce marché (et comment) ou bien dois-je repenser mon positionnement ?
    5. Quelles sont mes ressources ?
    6. Quelle option je choisis pour développer mon entreprise ?
  2. Communication : définir les objectifs, les personnes, le temps, le budget :
    1. Quel est mon objectif ? (développer la notoriété, augmenter mes ventes, asseoir mes marges…), quelle durée pour l’obtenir ?
    2. A qui vais-je m’adresser (quelles cibles) ?
    3. Quel supports de communication vais-je utiliser ? A quel moment les mettre en oeuvre ?
    4. Qui est responsable de ce plan d’actions, de son suivi, de ses résultats ?

Stratégie de communication ?

Un bon produit suffit-il encore pour générer du chiffre d’affaires et des marges, à l’heure de la mondialisation d’internet ? L’on sait que produire un bon produit est une chose, le faire savoir en est une autre. Ceci était vrai avant le web, cela devient triplement vrai après. Beaucoup de responsables de TPE refusent de prendre en compte la nouvelle donnée web et l’impérieuse obligation de communication qui en a découlé.
Communiquer sur le web permet de :
  1. Bâtir son image numérique qui n’est plus subie mais décidée suivant sa stratégie
  2. Établir des liaisons avec ses fournisseurs, clients, prospects…
  3. Construire un réseau d’influence qui détermine aussi l’image de l’entreprise dans sa « vraie vie« 

Travailler son image numérique est devenu obligatoire…et accessible ! 

TPE PME : être présent sur le web est devenu une obligation

Les recherches sont faciles et accessibles sur le web

Internet permet d’archiver, de mémoriser et de retrouver des Kmilli….ards d’informations : il suffit de solliciter un moteur de recherche pour faire remonter des informations publiées aujourd’hui, hier… ou 5 ans auparavant ! A tel point qu’internet monopolise 99% des recherches de noms (avec le moteur de recherche Google qui représente 75% des demandes)

Quand on recherche un produit, une entreprise ou un nom de dirigeant, on demande principalement à Google de rechercher l’information. Or le moteur de recherche ne peut retrouver QUE ce qui est publié sur internet. Nous vivons actuellement une suprématie d’internet dans la transmission et la recherche d’information.

Les internautes s’attendent à trouver les informations sur la TPE PME quand ils la recherchent.

Toute entreprise, collectivité, personne publique doit avoir un profil internet.

C’est la faute au web 2.0 !

Le web 2.0 permet de se connecter librement entre internautes, sans passer par un modérateur. Les informations échangées librement sans modération (c’est la liberté du web) ni vérification peuvent être vraies… ou fausses (c’est le travers du web).

Pour répondre à cette demande (de libre échange), les réseaux sociaux se sont créés (FaceBook en 2006), avec une croissance de trafic exponentielle : les connexions par les réseaux sociaux supplantent désormais les échanges par mails ! (Les grands groupes s’adressant aux particuliers  (marques de vêtements,  alimentaire…) ont bien compris l’enjeu de ces réseaux et investissent massivement dans ce nouvel outil de communication.)

Une TPE ou PME qui n’est pas présente sur le web peut avoir un profil internet qui sera développé « à l’insu de son plein gré » , profil façonné par les échanges entre internautes sur les réseaux sociaux, forums…

Une TPE, PME, collectivité, personne publique… a tout intérêt a façonner elle-même son image numérique.

Par conséquence, elle soigne sa e-réputation.

 

 

 

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